Période grise :
A partir de 2000, s’ouvre une période dite grise, qui n’exclut nullement la couleur, mais en tempérament discret. Le jeu majeur de la lumière est approché par un jeu de valeurs, tel un principe fondamental d’apparition. La technique acrylique se transforme avec l’utilisation de terres et de pigments étranges, métalliques ou rares. L’invention d’une toile double et transparente renforce le principe naturel de peindre à l’envers, au dos des toiles, et de laisser filtrer les couches liquides, déposant les densités de pigments. La nature des choses accompagne le jeu du peintre. Cette période revisite les thèmes précédents sous une autre lecture : le corps, le lieu, le temps retrouvent place, parmi les hasards de lumière et les jeux imprévus du traversement.
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